Le festival des films courts métrage mis à l’honneur

Comme chaque année, le festival « courtoujours » a été attendu avec impatience. C’est un moment de pur bonheur pour les cinéphiles. En outre, devenu un évènement international, le festival met en compétition des films du monde entier. Comme son nom l’indique, le festival ne se cantonne que sur les courts métrages.


Cette année, le festival du film court a commencé en Février pour se terminer le mois vers la fin du même mois. Des films courts, qui ont été déjà fraîchement sélectionnés avec soin ou qui ont déjà gagné des prix dans le pays où ils sont sortis seront ainsi mis au devant de la scène. En général, les films courts diffèrent des longs métrages grâce à leur thématique.

Les messages qu’ils contiennent sont plus faciles à cerner et d’habitude, ils servent pour des campagnes de sensibilisation ou de prise de conscience. En ce sens, ils jouent beaucoup sur l’importance des scènes, des angles de prises de vue, des personnages …

Pour ce festival des films de courts métrages, les diffusions se sont faites sous trois tranches, dans des lieux différents. Il est à noter que le festival existe depuis 2004. Cette année est donc la 11ème édition. Le festival a présenté près de 34 grands films de courts métrages.

Des films présentant chacun des sujets différents, des histoires assez originales et percutantes. Les cinéphiles y trouveront donc un pur bonheur. Outre le fait d’avoir été soigneusement choisi par le public, les films ont aussi été soumis aux critiques des jurys. Par conséquent, les minutes pendant leurs diffusions étaient un mélange de sentiment, d’ambiance.

Celui qui a remporté le premier prix du public en tant que meilleur film court porte le titre de « Zarautzen Erosi Zuen ». C’est un film iranien, produit par Aitor Arregi. Le film a été surtout récompensé grâce à la justesse de son script. Mais aussi grâce aux précisions des scènes et la performance des acteurs. Les producteurs des courts métrages peuvent ainsi être fier, car ils honorent et ne déçoivent pas le public du le septième art.